Je ne sais pas comment on twitte.

février 9th, 2010 by Philippe Couzon

Il n’y a pas de règle absolue pour twitter. Je sais comment je twitte. J’observe comment d’autres twittent. Mais dire la grammaire de l’académie twitterienne, ça, je ne sais pas faire.

Sur les réseaux sociaux, la phrase « à Rome, fais comme les Romains » s’applique. Sur sa time line, on fait comme les autres membres de son réseau, comme ceux que l’on suit, concernant la syntaxe, la graphie, les usages. C’est naturel, c’est humain.Le mimétisme est le premier vecteur d’apprentissage. La culture est avant tout une question de viralité des usages.

Vous ne savez pas comment twitter ? Alors observez ce que font les personnes que vous connaissez, regardez comment les personnes que vous admirez, à qui vous voulez ressembler. Vous avez même le droit de les suivre ;-)

Mais gardez à l’esprit qu’il n’existe pas d’Académie twitterienne. Parce que, lorsque vous aurez assimilé les usages, que vous aurez constaté qu’il en existe de nombreux, vous aurez envie de vous singulariser, de twitter à votre manière. Alors, osez innover, osez essayer, osez oser. En un mot : osez ;-)

e, fais comme les Romains

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Live-tweetez ! ;-)

février 7th, 2010 by Philippe Couzon

Sur Twitter, en ce moment, de nombreux twittos de ma timeline live-twittent sur le match de rugby entre l’Ecosse et la France. Je ne vais pas participer, je ne joue pas au rugby et – ne me tapez pas ;-) – suis incapable de regarder un match en entier.

Par contre, il m’arrive de live-twitter. Dernièrement, par exemple, pendant l’émission de radio le téléphone sonne à propos sur #HuisClosNet

Live-twitter, c’est twitter, lancer des messages sur Twitter pendant un évènement: une émission de télé, de radio, une conférence, une manifestation, un discours… ou un tremblement de terre.

Il se passe un truc quand vous live-twittez : votre nombre d’abonnés, de followers, augmente. Normal : des personnes nouvelles vous découvrent. C’est à double sens d’ailleurs: vous vous mettez aussi à suivre d’autres personnes.

C’est qu’il y a un engagement émotionnel, affectif, lorsque vous live-twittez. C’est un vrai souvenir de partage qui se crée. La timeline se transforme en un espace virtuel. Ce n’est pas rien de partager quelque chose avec quelqu’un, de discuter, d’aider éventuellement. Ce n’est pas rien, alors, on se met à suivre pour mieux connaître, aussi, notre interlocuteur. Pas toujours, c’est vrai, mais parfois. Et, même si on ne devient pas l’un de ses followers, au moins on l’aura croisé, lors d’un live-tweet, sur un hashtag.

Alors, live-tweetez, partagez, rencontrez, il en restera toujours quelque chose ;-)

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L’expérience dont nous sommes les héros. #HuisClosNet

février 1st, 2010 by Philippe Couzon

Ca y est, l’opération Huis Clos sur le Net a commencé.

Qu’est-ce que c’est ? Cinq journalistes qui vont manger du foie gras suivre l’actualité du monde via les réseaux et médias sociaux que sont Facebook et Twitter, dans une ferme périgourdine. C’est à dire à travers leurs propres réseaux, ceux qu’ils développeront sans doute cette semaine.

C’est à suivre sur:

Qu’est-ce que j’en pense ?

L’expérience devait être faite. On savait qu’on pouvait survivre et vivre dans un appartement en utilisant les sites marchants. Le corps étant satisfait, il fallait maintenant passer à l’intellect. Ça me rappelle la pyramide de Maslow.  (La prochaine étape: des relations sentimentales via des univers virtuels?…)

Pour que ce soit plus pertinent encore, il me semble que, pour une prochaine expérience similaire, il faudrait isoler un peu plus les médias :

  • un groupe avec seulement Facebook ;
  • un autre avec seulement Twitter.

Intuitivement, je me dis qu’il y aurait des différences…

Et puis, pour vraiment comparer, il faudrait compléter l’expérience par d’autres groupes tests:

  • 5 journalistes suivraient seulement l’actu par la radio ;
  • 5 autres seulement avec Dailymotion ou Youtube ;
  • 5 autres avec seulement TF1 ;
  • 5 autres isolés dans un café à seulement écouter l’actualité via les discussions du comptoir ;
  • Etc.

Par contre, pour le cas présent, parler de huis clos me semble très abusif. Les 5 journalistes ne sont pas isolés. Ils sont en contact avec des flux d’information immenses. C’est d’ailleurs déjà comme cela que s’informent de nombreuses personnes.

L’expérience n’est pas seulement tentée par ces 5 là mais aussi par toutes les personnes, comptes, avec qui ils sont en contact. Sur Twitter, en suivant #HuisClosNet, on voit bien que l’expérience est commentée, que certains essayent de faire passer des infos, d’autres en donnent de fausses, que d’autres les rectifient. Par définition, être connecté à un réseau social, ce n’est pas être dans un huis clos. Nous sommes tous impliqués dans cette histoire.

Il y a bien un huis clos, qui se déroule actuellement, c’est la Ferme Célébrité. On demande aux candidats de nous parler de l’actu mondiale ? ;-)

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Sur Twitter, j’unfollow. Réponse à @BlogExperience

janvier 31st, 2010 by Philippe Couzon

Discussion, ce matin, sur Twitter, avec See Mee. Elle a de nombreux nouveaux followers et aimerait savoir qui ils sont mais elle ne souhaite pas juste les suivre, pour ne pas avoir à les unfollower ensuite.

Personnellement, j’unfollow aussi facilement que je follow. Je refollow, d’ailleurs, aussi assez souvent.

Certains utilisent des listes pour suivre sans suivre. Je le fais aussi… mais je mixe timeline et listes. Et puis, Twitter Tim.es ne permet pas d’avoir de sélection selon ses propres listes.

Je n’ai pas vraiment de règle précise. Cela dépend de ma timeline, du nombre d’updates qui arrivent, des sujets que je veux voir arriver dans la synthèse Twitter Tim.es.

Pourquoi suivre quelqu’un si c’est pour le défollower ensuite ?

Il peut y avoir de multiples raisons !

Pour suivre un live-tweet sans passer par la recherche d’un hashtag ou mot clé, parce qu’à un moment donné les informations partagées par une personne nous intéressent, qu’elle nous a demandé de la follower pour nous envoyer un DM,  pour un évènement, que sais-je ?

Et, des fois – dans mon cas, un peu plus de 800 fois -, on n’unfollow pas ;-)

Peut-on unfowoller ?

Oui, bien sûr ! Il y a même une fonction pour cela, donc c’est prévu ;-)

Pourquoi le faire ?

Parce qu’on ne lit plus les tweets du compte. C’est le premier indice qu’il faut défollower ça. Le sujet peut ne plus passionner, ou tout simplement on n’a plus le temps de lire autant de tweets à ce moment là.

C’est un peu comme en Carbonie. On ne fréquente pas en permanence les centaines, milliers de personnes qu’on peut connaître. Une absence peut aussi permettre de les retrouver avec joie, plus tard :-)

Il y a deux moyens d’unfollower:

- seulement ne plus suivre ;

- ne plus suivre dans sa timeline et suivre dans une liste.

Est-ce qu’il y a des obstacles pour unfollower?

Les comptes privés. Ceux là, j’ai du mal à ne plus les suivre.  Si je veux refollower, il faudra que le propriétaire du compte revalide la demande. Est-ce que j’ai vraiment à le faire travailler au rythme de mes envies du moment et de timeline ? De plus, il est probable que le propriétaire du compte ne sera pas enclin à me revalider éternellement. Et, en plus, une fois le compte de nouveau inaccessible, je ne pourrais pas savoir quels sont les sujets abordés. Il serait même inutile de l’inscrire sur une liste.

Est-ce grave d’être unfollowé?

Non, pas spécialement :D @mikiweb dit justement :

je préfère avoir des followers vraiment intéressés par ma TL : + de qualité ;)

Et vous, vous unfollowez ?

A lire en complément Comment je choisis qui suivre sur Twitter, par See Mee.

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#twitter La programmation de tweets.

janvier 26th, 2010 by Philippe Couzon

Jusqu’à il y a quelques semaines, mon compte Twitter était alimenté par mes tweets, des mises à jours de mes billets ou de commentaires (pas tous, seulement quelques uns, de temps en temps). Déjà, ce n’était plus tout à fait moi, si on accepte que les multiples retwittent étaient déjà moi. Mais, je teste HootSuite actuellement et en particulier la possibilité de programmer des tweets. C’est impressionnant ce qu’on peut faire avec cette fonctionnalité ;-)

D’abord, pourquoi programmer des tweets?

1. Pour être lu.

Par exemple, on peut avoir un bon lien mais le balancer sur la timeline à 3 heure du matin ne lui offre pas forcément la visibilité qu’il mérite. Alors, en début de journée, quand les twittos se connectent, vers 8h-9h, c’est mieux. Ou entre 11h et 14h, quand il y a le plus de retwittes, c’est encore mieux.

Mais ça peut être la même chose pour une idée géniale, un truc vachement important à ne pas oublier à dire.

2. Pour ne pas spammer la timeline.

Programmer permet d’espacer ces tweets… et sans doute de les limiter puisqu’on ne floode pas (qui a dit « plus » ? :D ).

Qu’est-ce que la programmation de tweets induit?

1. La modification de l’identité numérique.

Le compte Twitter se retrouve sur la timeline alors que son proprio ne l’est pas forcément. On peut même programmer des replies (pas des DM, par contre). Et, on peut même twitter en même temps que des tweets programmés apparaissent…

Pour bien illustrer ça, ce mardi, par exemple, mon corps sera principalement au Centre Social à travailler sur l’organisation de loisirs pour des enfants tandis que mon compte Twitter twittera différentes choses. Mes tweets programmés et ceux en temps réels vont se mélanger… Certains tomberont peut-être bien, seront dans l’actu, d’autres seront peut-être décalés, sembleront être des redites inutiles. Cela peut être surprenant, fun (ou pas) si on redécouvre des tweets programmés longtemps à l’avance. Et générateur de frustration si quelqu’un vous envoie un DM en pensant que vous êtes là et que vous allez pouvoir répondre tout de suite.

Je ne suis pas seul à programmer des tweets. Maintenant que je suis sensibilisé à cela, je commence à comprendre comment certains arrivent à twitter 24h/24 :p

La différence entre sa vie physique et l’activité en ligne peut perturber :

  • Si on croise un follower au resto, il peut être surpris de nous voir là alors qu’il nous croyait en train de bosser ;-)
  • Un partenaire, collègue ou patron qui nous followerait peut ne pas comprendre pourquoi on twitte alors qu’on devrait être en réunion ;
  • Et je ne parle même pas des implications sur la vie privée : « pas étonnant que tu aies oublié le pain, tu étais en train de lire un blog sur les médias sociaux! »

Mais cela peut aussi servir d’excuse : « non non, je ne m’ennuyais pas pendant la réunion, c’étaient des tweets programmés! »

2. Une distorsion du web temps réel qui ne plaira pas à Emmet Brown.

Eh oui… Quid du concept de temps réel si on twitte en différé ? N’altère-t-on point le flux d’informations ?

Alors, est-ce qu’il y a des applications à la programmation de tweets ?

Oui, évidemment.

Cela permet d’animer plus facilement un compte. Pour une marque, une entreprise, cela peut permettre d’anticiper la diffusion d’informations.

Par contre, je suis beaucoup plus sceptique sur l’utilité pour une personne. Cela peut amener des quiproquos, cela crée une différence entre son identité « réelle » et son identité numérique. A l’heure du personnal branding, où la réputation numérique peut jouer un rôle pour la recherche d’emploi, de partenaire commercial, ou simplement pour vérifier l’authenticité ou la sincérité d’une personne, ce n’est sans doute pas une bonne chose.

Je me souviens que, lorsque j’ai revendiqué la programmation d’un billet, @taovacano m’avait conseillé de faire attention à ne pas perdre en authenticité. Le conseil était judicieux… et le reste avec les tweets ;-)

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#Twitter: L’importance des RT.

janvier 18th, 2010 by Philippe Couzon

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez que je retwitte parfois. J’essaye au maximum de citer mes sources. Ça me semble être une bonne habitude. C’est ce que je faisais pour les revues de flux sur Second Life, pour Life 2.0.

Je tombe parfois sur des comptes qui relaient beaucoup d’information sans citer de sources. Ce serait pourtant facile. Avec Twitter, sont apparus les retweets. L’acronyme « RT » a été inventé. Certains mettent simplement « r » maintenant. Ou /@. Ou encore « via », que Facebook utilise aussi.

Pourquoi est-ce important?

Petite digression. Je suis fan de Star Trek et, notamment, de Deep Space 9. Un des personnages s’appelle Odo. Son espèce, celle des changeants, est très particulière. Je cite Wikipédia: « Sur leur planète, ils vivent tous ensemble dans une sorte de grand océan gélatineux appelé « le grand flux » . » « Flux » est la traduction française pour « link », lien, en fait. L’encyclopédie anglophone dit: « Changelings have the ability to meld together (in a process known as « linking ») to share information and emotions in a very intimate manner. » Quand on parle de flux, des liens que permettent Twitter, je pense invariablement à cela. Nous ne sommes pas de la gélatine, bien sûr, et il n’y a pas de « communion » mais, à part ça, l’image me semble excellente.

Le « RT @ » permet de signaler cette connexion avec « le grand flux ». Elle montre que nous faisons partie de cette communauté.

De manière plus pratique, cela permet aussi de se signaler aux autres : « Eh oh, tu as vu? j’ai retwitté ce que tu avais dit, c’est donc qu’on a peut-être des choses en commun et, de toute façon, même si ce n’est pas le cas, tu as bien fait de twitter, je le buzze et te remercie en le signalant. » Parce que, mine de rien, même si on twitte pour le plaisir, on a un ego et ça fait plaisir lorsque son boulot est reconnu. C’est humain ;-)

Je crois que ce sont les deux principales raisons pour lesquelles je retwitte en le signalant. Vous en voyez d’autres?

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Twitter: suivre et veiller sur plus de 1000 comptes, les trucs de @fdomon.

janvier 11th, 2010 by Philippe Couzon

Jeudi dernier, au twunch lyonnais, j’ai discuté avec Frédéric Domon à propos du suivi des timelines. Je me souviens avoir jadis dit qu’on ne pouvait suivre que 170 followings (=abonnements) environ. J’en suis 770 comptes au moment où j’écris et @fdomon en a plus de 1500.

pixar-forthebirds

Image extraite du court-métrage "For the birds" de Pixar.

Frédéric me disait que sa timeline ressemblait à la public timeline et qu’elle n’était donc plus lisible. Il passe donc par les groupes (possibles sur TweetDeck, par exemple) ou les listes. Du coup, comme Frédéric ne regarde pas sa timeline directement, il peut s’abonner à tous les comptes qui le followent.

Mais, si je voulais faire ce billet, c’était surtout pour parler de l’autre partie de la veille de @fdomon. Il a en effet créé des comptes Twitter automatisés, qui réagissent à des mots clés, retwittent des informations.

Pour faire cela, c’est très simple (ça, c’est de moi ;-) ):

- faites votre recherche sur search.twitter.com. Par exemple: marque. Dans la colonne de droite, récupérez le flux RSS (atom, en fait). Par exemple: marque.

- connectez vous sur Twitterfeed ensuite. Là, reliez le flux RSS au compte Twitter. Ajoutez des hashtags, des RT, tout ce que vous voulez ;-)

-cerise sur le sundae, si vous reliez Twitterfeed et votre compte chez le raccourcisseur d’URL Bit.ly, vous pouvez avoir bien plus d’informations sur les RT de l’URL ;-)

Frédéric ne consulte pas les timelines des comptes alimentés automatiquement. Pour filtrer l’information, il fait confiance aux cerveaux humains. C’est donc les replies de ces comptes qu’il va voir – il pourrait aussi voir les liens les plus retwittés chez Bit.ly.

Avec un tel système, Frédéric est à peu près sûr de ne passer à côté d’aucune information importante sur un sujet qui l’intéresse.

Et vous, vous avez des trucs et astuces? ;-)

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Retour du #Twunch de Lyon.

janvier 8th, 2010 by Philippe Couzon

C’était l’évènement 2.0 incontournable de ce début d’année, le twunch de Lyon. La preuve? Gérard Collomb était là! ;-) Comment était il au courant de l’évènement? Je n’en sais rien. Il n’était pas inscrit sur Twunch.be. Est il venu par hasard? Qui sait? Existe-t-il un hasard en matière politique? :p

Quoi qu’il en soit, ce fut une soirée de discussions et d’échanges. Forcément un peu geeks les discussions, mais pas seulement. Nous étions bien plus nombreux que lors du premier twunch lyonnais. Les canapés disposés façon salon ne permettaient pas de circuler facilement. Comme dit @yam:

Va falloir trouver un lieu plus grand pour le prochain #twunch à #lyon.

C’est en twunchant qu’on apprend à twuncher ;-)

Pour ce rendez-vous, quelques échanges de cartes, mais nous avons aussi nos comptes Twitter d’indiqués sur le site Twunch.be. Ca rappelle les cartes de visite de Second Life, cette façon d’avoir des informations numériques sur les personnes sans avoir à les demander.

Mais, surtout, des présentations, qui permirent des discussions. En vrac, sur l’auto-entreprenariat, LeWeb, le provincialisme, le Communauty Management, les usages du web dans les universités, le e-learning, La Cantine, les services aux TPE/PME, l’optimisation des voyages sur Paris, la veille, l’utilisation de Twitter avec des milliers de followers, de comptes Twitter automatisés, les statistiques de consultation, la monétisation de services d’agrégation, la publicité, l’implication des blogueurs/twittos influents dans les manifestations 2.0… J’ai sans doute oublié encore deux ou trois trucs mais cette liste à la Prévert me semble assez représentative des sujets abordés dans les discussions où j’étais.

Malgré la diversité des sujets, je n’ai discuté qu’avec quelques personnes. Un peu dommage… mais c’était trop court pour discuter sérieusement avec tout le monde ;-)

Comme dit @Overacloud:

Merci à @fdomon pour l’organisation

J’ajouterai: et à @kweeper pour l’animation et le lien vers le web… et à tous les participants!

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Bug dans l’édition sur Hootsuite pour Facebook.

janvier 7th, 2010 by Philippe Couzon

J’ai utilisé Hootsuite pour programmer un envoi de voeux sur Facebook et Twitter, pendant le réveillon. Oui, je suis un peu cabot.

Cela aurait dû être le même message.

Mais, sur Twitter, il y eut cela:

Par la magie de HootSuite, je peux vous souhaiter une bonne nouvelle année maintenant :-) Qu’elle vous soit belle!

alors que, sur Facebook, c’est ça qui a été affiché:

fbvoeuxLa différence? Le message sur Facebook est celui que j’avais rédigé en premier. Je l’ai édité ensuite – après validation – mais, sur FB, il n’y a pas eu de prise en compte de cela.

Étrange aussi, l’heure d’envoi n’est pas la même (3 heures de différence, pas les mêmes minutes). Pourtant, dans les deux cas, il y a bien eu une mise à jour différé des statuts.

Le week-end dernier, j’en ai discuté avec quelqu’un qui a déjà rencontré ce problème. A prendre en compte, donc ;-)

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Réseautage: qu’est-ce qu’un @twunch?

décembre 28th, 2009 by Philippe Couzon

Les plateformes sociales permettent de nouvelles rencontres RL. Ce n’est pas nouveau. Que ce soit pour des jeux en lignes, des forums, des mondes virtuels,ou simplement des mails entre des personnes d’un même milieu professionnel (ou autre), se pose, à un moment, la question d’une rencontre « pour de vrai », dans le monde carboné.

Twitter n’échappe pas à cela. La contraction de « Twitter » et de « lunch » a donné le néologisme « twunch ». Un twunch est donc une rencontre, organisé grâce à Twitter, avec des des personnes présentes sur l’outil.

Il est toujours sympa de mettre une voix, un sourire, un visage sur les noms de comptes de Twitter. Et autour d’un verre, on peut échanger plus de 140 caractères à chaque fois :-)

le premier twunch

le premier twunch

Un twunch permet de rencontrer des followers et des followings, c’est vrai, mais Twitter n’est pas seulement un média social. C’est aussi un réseau! A la rencontre, il y a donc aussi les contacts de nos contacts, et aussi les contacts des contacts de nos contacts… et peut-être plus encore! Un twunch permet de rencontrer des personnes qu’on n’aurait pas croisé autrement. L’importance des liens faibles, ça vous rappelle des trucs? ;-)

C’est ainsi qu’à  mon premier Twunch, à Lyon, j’ai rencontré Charles Ele. Il nous a expliqué le principe de Kweeper :-) Le prochain twunch lyonnais est prévu le 7 janvier, à l’invitation de Frédéric Domon.

Le corolaire de la théorie des liens faibles est que l’intérêt d’un twunch est d’autant plus élevé que le nombre de personnes et de réseaux différents existent sur un même territoire. Est-ce le cas à Vienne? Peut-être ;-) Il y a de plus en plus de comptes Twitter liés à la ville, avec des horizons, des univers, des réseaux différents.

Pour créer un twunch, il suffit d’envoyer un message @twunch en indiquant la date, l’heure, et le lieu (avec la ville). Le rendez-vous n’apparait pas tout de suite sur le site twunch.be car il y a une intervention humaine. Cela permet de clarifier des éléments en cas d’oubli ;-) Les langues du site sont le néerlandais, l’anglais et le français.

J’ai envoyé un tweet pour créer un premier twunch viennois, le 11 janvier, à midi et demi, au Saint Germain. On verra combien de personnes seront là et, qu’on soit deux, trois, ou plus, ce sera toujours agréable de se voir :-)

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