De la salade de fruits à la conversation.

mars 20th, 2010 by Philippe Couzon

conversationMercredi dernier, les  enfants que j’encadrais avaient une activité cuisine au programme. Pour changer du traditionnel gâteau au yaourt, j’avais décidé de faire une salade de fruits.

Je fus surpris du résultat, des changements opérés. Bien sûr, le plat n’est pas le même mais c’est le processus qui m’intéresse là.

Pour un gâteau, les enfants sont autour du saladier, chacun se relaie pour casser les œufs, mélanger la pâte, etc.. Chacun agit à tour de rôle et la préparation est rythmée de joyeux « à moi! à moi! ».

Pour la salade de fruits, chaque enfant est occupé, chacun épluche, coupe consciencieusement et avec application ses fruits. Les tâches sont réparties. L’ambiance est vraiment différente de celle de la préparation d’un gâteau.

Mais c’est au moment du gouter que le changement m’a semblé le plus important. Dans le cas du gâteau, il y a très peu de commentaires. Hors du « c’est bon« , les échanges sont limités. Ce qui a été mélangé n’est plus visible : oeufs, farine, beurre, etc. ont été transformé. Mais, avec la salade de fruits, ce qui été découpé, épluché, préparé, est toujours là. Les enfants, tout naturellement, ont donc reparlé de ce qu’ils avaient fait « qui est-ce qui a découpé la poire? il reste de la peau! » « les morceaux d’ananas sont trop gros » « l’orange est vraiment bien coupée » , etc. Chacun pouvait voir que la salade était le résultat du travail de tous.

Je ne dis pas que la préparation d’une salade de fruits est plus ou moins bien que celle d’un gâteau, elle est juste différente, donne des comportements différents et, pour ce qui m’intéresse ici, génère de la conversation.

Ceci dit, cette observation de la salade de fruits me semble assez emblématique du travail en équipe, du travail possible pour un groupe, quel qu’il soit. Alors vive les conversations et les salades de fruits… parce que, en plus, c’est bon ;-)

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Second Life : Svarga est de retour !

mars 19th, 2010 by Philippe Couzon

J’ai eu l’information aujourd’hui grâce à un message envoyé au groupe Les explorateurs francophones, Svarga (slurl) est de retour :-)

Svarga, c’est une région, sur Second Life, un peu spéciale puisqu’elle a un écosystème complet. Si vous ne la connaissez pas, je vous laisse la découvrir :-)

svarga_002

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Après la rencontre élus – créateurs : l’importance des réseaux.

mars 19th, 2010 by Philippe Couzon

reseauMardi soir, j’étais invité à la Communauté d’Agglomération du Pays Viennois pour une rencontre entre des élus et des créateurs d’entreprises. Il y a eu 500 entreprises créées en 2009 dans le pays viennois, nous a-t-on dit. Nous étions quelques dizaines dans la salle. Les élus souhaitaient connaître les raisons pour lesquelles nous avions franchi le pas, depuis quand nous voulions créer notre boite, quelles difficultés que nous rencontrions.

J’ai sans doute déjà un peu répondu à ces questions ici, pour ce qui me concerne mais, petit tour tout de même :

  • J’ai été chercher pour la première fois un dossier pour créer une entreprise à 20 ans. Alors, les frais étaient importants et je laissais tomber. Il m’aura fallu une bonne quinzaine d’années, grâce au très pratique statut d’auto-entrepreneur, pour que je m’y mette vraiment. Cela correspond aussi à une évolution personnelle : l’envie de tester de nouvelles choses, de pouvoir choisir mes missions, de les varier, plus explorer et faire les choses que je sais faire :)
  • Étant aussi salarié, il ne m’est pas forcément évident de pouvoir développer l’entreprise : contrainte des horaires, d’évènements qui ne tombent pas aux bons moments pour moi, difficulté à ne pas être sur le même rythme qu’une entreprise classique. Ceci dit, rien n’est irrémédiable ;-)

Mardi, les diverses expériences et anecdotes étaient intéressantes, forcément. Cependant, j’ai vraiment été frappé par les entrepreneurs qui étaient isolés. Ils ont énormément de travail et, du coup, ne prennent pas le temps de prendre du recul, de rencontrer d’autres personnes, de développer un réseau. Ils se passent, du coup, de la possibilité d’avoir des coups de main de temps en temps, du conseil utile, de l’info qui va bien au bon moment. Et c’est dommage car ils peuvent alors se décourager devant des difficultés qui pourraient ne pas en être.

Il y a quelques décennies, sans doute était il moins évident qu’aujourd’hui de « réseauter ». Les réseaux, cercles, IRL, étaient plus ou moins fermés. Aujourd’hui, avec le Net, l’information n’est qu’à quelques clics, il est facile d’entrer en contact avec d’autres personnes, d’entrer dans des hubs, dans des groupes.

Il est aussi extrêmement facile de partager, que ce soit sur Twitter, Posterous, des plateformes de blogs, Facebook, des forums, etc. Le partage, c’est donner quelque chose à la collectivité, mais aussi se donner la possibilité d’un retour, d’un avis.

Dans mon parcours, je n’ai pas tout de suite pris conscience de l’importance du networking et je suis encore loin d’être un expert de ce jeu RL mais, au début, quand je me suis lancé dans cette aventure, je me suis dit que j’avais beaucoup à apprendre. Alors j’ai rencontré, questionné, écouté…. et c’est ce que je continue de faire. Poser une question est le meilleur moyen d’avoir une réponse ;-)

Bref, je n’ai pas de conseil à donner en matière de création d’entreprise, juste un témoignage à apporter : les choses sont bien plus simples lorsqu’on n’est pas isolé, qu’on peut communiquer et rencontrer IRL ou sur le Net. A côté des 20% pour l’innovation, il faudrait aussi réserver un temps incompressible pour la rencontre d’autres personnes. Au nom de la sérendipité, d’une théorie sur le networking, qu’on aide ou non, qu’on soit aidé ou pas, à court, moyen ou long terme. Et aussi, surtout sans doute, parce que c’est plus fun ;-)

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J’ai testé Chatroulette.

mars 16th, 2010 by Philippe Couzon

interditmoins18Chatroulette apparait de temps en temps sur ma timeline Twitter. Bien que connaissant le principe, ayant lu deux ou trois choses dessus, parfois les ayant même relayées, je n’avais jamais clavardé sur le site. Mais, hier, je me suis dit qu’il fallait au moins que je le teste  une fois.

Le principe de Chatroulette est connu : on est mis en relation avec des inconnus, de manière aléatoire, via webcam et on peut à tout moment zapper nexter (néologisme à partir du bouton next) les interlocuteurs. Et on peut être nexté, aussi. Ça, c’est la théorie.

Avec mon esprit un peu naïf, j’imaginais du coup de passionnantes conversations avec des inconnus, comme le train en réserve parfois. Je me disais aussi que, pour un travailleur nomade, cela pouvait aussi être une formidable opportunité d’avoir des personnes qui passeraient la tête par la fenêtre, pour dire bonjour quand on est disponible. Les avantages de la machine à café, de l’open space – un open space mondial – sans les inconvénients, en somme.

J’étais très naïf. La réalité est autre. Comme dit Loïc H. Rechi, dans l’article « De l’art de socialiser en matant des seins » :

Chatroulette incarne avant tout une machine qui pousse à une nouvelle sorte de consommation gratuite, celle des individus.

Et à l’exhibitionnisme. Il ne faut pas longtemps pour voir, sur Chatroulette, un homme en train de se masturber ou une femme dans une position inhabituelle (plus souvent des extraits de films pornographiques que du live, d’après les critiques). Quand je dis « pas longtemps », c’est moins d’une minute (au maximum). Le nombre de photos d’exhibitionnistes que l’on peut voir sur Chatroulettemap (oui, il y a un site qui localise les personnes, grâce à leur adresse IP – l’anonymat de la plateforme n’est que relatif) est finalement très faible par rapport à la réalité.

Du coup, je comprends mieux la vidéo de Kdfa sur Seesmic.tv disant que Seesmic n’est pas Chatroulette :

Ou la vidéo d’Amstramgram sur Phreadz :

Le langage d’Amstramgram peut paraitre cru mais la réalité de Chatroulette ne l’est pas moins. Cependant, il peut arriver qu’il y ait de vrais discussions sur Chatroulette. J’ai ainsi un peu discuté avec un designer d’élévateurs, en Chine, ou avec l’heureux possesseur d’un furet, quelque part en France.

Sur le modèle de Chatroulette d’autres sites se sont montés. Il suffit de faire une recherche sur un moteur de recherche mais il est probable qu’on trouve les mêmes limites, le même exhibitionnisme… et le même voyeurisme? Peut-être que, pour avoir des repères sociaux, pour se comporter on line comme on se comporte IRL, il faut avoir une identité, une réputation, à construire, à tenir. Dans ce cas, une machine comme Chatroulette fait nécessairement perdre les repères sociaux.

Après mon voyage sur Chatroulette, je suis retourné sur Seesmic (j’en avais notamment parlé sur le billet vidéo Pourquoi la vidéo ne fonctionne pas en France?). C’est un peu désert. Les seesmicers ont migré vers Phreadz et, pour les francophones, vers le canal la Phrance.

Là-bas,  comme le souligne Amstramgram, point d’onaniste. Est-ce parce que l’identité se construit sur du long terme, que les vidéos sont enregistrées, réintégrant la notion de temps qui passe ? Je ne sais pas. Par contre, les conversations de cette communauté me semblent bien plus intéressantes et drôles que celle des personnes sur Chatroulette ;-)

urquoi la vidéo ne fonctionne pas en France?

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Ma petite entreprise…

mars 14th, 2010 by Philippe Couzon

Boite_conserve

Cela fait presqu’un mois que je n’ai pas écrit ici. C’est long, très long, même si j’ai twitté. Boulot salarié oblige… Les vacances, c’est une période haute pour un centre social :D

Je profite de ce dimanche électoral pour donner un peu des nouvelles puisque j’avance un peu du côté de ma boite…

Après une première mission, avec Promiscible, sur Twitter, je retravaille avec Thierry. Cette fois, c’est pour de l’animation de communauté. Le sujet n’est sans doute pas très éloigné ;-)

Je participe aussi à la préparation du ConsoCamp du 29 avril. Il y a encore quelques semaines avant qu’il commence mais la thématique, le fait qu’un barcamp ait lieu à Vienne me plaisent énormément :-) Combien serons nous? Je ne sais pas… mais c’est une occasion unique de parler conso avec des personnes d’horizons différents, alors je suis sûr que ce sera une excellente expérience pour tous les participants  ! :)

Avant cela, j’ai quelques rendez-vous sur Vienne :

Je prends mes marques, apprends… Il me faudrait maintenant juste assez de temps pour répondre aux sollicitations et répondre aux propositions ;-)

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#vwparis Qu’est-ce qu’une VRR ?

février 19th, 2010 by Philippe Couzon

« VRR » signifie « Virtual Reality Room ». Sur Second Life, il s’agit d’une immense boite où l’on se trouve, dont les parois sont tapissées de photos d’un lieu RL. Cela permet ainsi d’avoir une vue à 360° du dit lieu.

Normalement, cette après-midi, la Cantine sera sous forme de Virtual Reality Room sur l’ile du MetaLab (slurl), pour le Virtual Worlds Camp.

Virtual Reality Room

Je n’ai pas encore pu voir ce que cela donnait mais j’ai assisté au début de son installation, il y a quelques soirs, grâce à Hugobiwan :-)

Dans cette installation, ce qui est extrêmement intéressant, pour un évènement en réalité mixte, c’est qu’ainsi l’ensemble des campeurs, ceux qui seront dans le monde virtuel et ceux qui seront dans le célèbre passage de la rue Montmartre, auront une vue sur un environnement et un aménagement mobilier similaire.

Vivement que le VWCamp commence !

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Réponse au questionnaire Techtoc.tv pour le #VWParis

février 17th, 2010 by Philippe Couzon

J’ai reçu aujourd’hui un questionnaire envoyé par Techtoc.tv à l’occasion du VirtualWorldsCamp. La célèbre webtv communautaire et participative sera présente de 14h à 17h, vendredi, à La Cantine – et peut-être sur l’île du MetaLab? ;-) ) -  pour  réaliser des interviews.

Je ne serai pas présent à ce moment là, ni InWorld, ni à Paris. Mais les questions me semblent intéressantes.. Alors j’y réponds ;-)

* Quelle est votre vision des mondes virtuels et du web 3D ?

Une vision en 4D, déjà :p

Les mondes persistants sont des mondes qui évoluent. Un monde comme Second Life est un monde créé en très grande partie par ses utilisateurs, en permanence. Sans le temps, tout ne serait qu’à l’état de primitives.

Philosophiquement, je ne crois pas qu’il y ait quelque chose de nouveau depuis l’invention du langage. Mots ou octets, on reste dans l’ajout de données, de descriptions du monde. Techniquement et pratiquement, c’est autre chose. La facilité et le nombre de données auxquelles on peut avoir accès, que ce soit dans un monde virtuel ou dans un monde immergé dans l’accès aux informations, deviennent vertigineux.

En cela, les mondes virtuels, parce qu’ils sont déjà pensés au départ pour l’accès à l’information, préfigurent ce que peut nous apporter l’internet des objets.

* En quoi pensez vous que ces nouvelles technologies et ces nouveaux usages vont changer notre vie de tous les jours ?

« Vont changer » ? Pourquoi parler au futur? Et puis, globalement, le changement pour le changement, bof bof bof comme concept ;-) La bonne question me semble être : en quoi nouveaux usages et technologies améliorent notre vie ? Si c’est pour nous compliquer la vie, autant abandonner web 3D et mondes virtuels ;-)

D’abord, la téléprésence, la collaboration en ligne, le cloud computing, l’accès aux données de partout depuis partout (ou presque ;-) ). Ça, c’est une modification majeure. Mais ce n’est pas juste le web3D, ou les mondes synthétiques, c’est tout simplement le web.

C’est la possibilité de ne plus avoir à se déplacer physiquement dans un lieu. C’est moins de temps passé dans les bouchons, dans les transports en commun, c ‘est moins de temps perdu. Et c’est moins de CO2 rejeté dans l’atmosphère, aussi.

L’avantage est grand pour l’individu, mais aussi, ensuite, pour les collectifs. On peut partager des informations, des expériences, des ressources, un espace. L’information circule plus vite que jamais. Une meilleure organisation, du temps gagné, plus d’efficacité… c’est bon pour les comptes bancaires de tout le monde :-)

Et puis, enfin, c’est plus d’intelligence collective et individuelle. Prenons un lieu. Avant, sans les nouvelles technologies, pour avoir accès à des informations pertinentes sur lui, soit je devais les avoir étudié, soit les connaître par ouï-dire. Le nombre de personnes pouvant donc connaître, dans un temps court, des infos sur un lieu sont restreintes. Mais, si on accède à des informations – photos, dessins, peintures, références encyclopédiques, commentaires, reportages, historiques -, qu’on peut en créer et les partager, chacun peut avoir une meilleure connaissance de ce lieu.

Mais, il y a sans doute un gros corolaire, un gros changement, un gros risque : l’effacement, peu à peu, octet après octet, de la vie privée. Jusqu’où sommes nous prêts à aller ?

* Avez vous des exemples concrets à citer de ces applications ?

  1. Le télétravail.
  2. La réalité mixte, les conférences sur Second Life, le fait de se promener à plusieurs dans un même endroit inSL, les campus…
  3. Tomtom, les smartphones,  puisque nous sommes à quelques heures de la présentation, avec par exemple Culture Clic ou les taguages sur Flickr, la géolocalisation, la Wikipédia…. et caetera et caetera et caetera…

Et deux exemples pour le corolaire : Facebook et Google.

Et vous, qu’en pensez-vous ? ;-)

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Des barcamps en veux tu en voilà. #vwparis #vwcamp #consocamp

février 12th, 2010 by Philippe Couzon

Sur mon agenda, je n’ai pas moins de 3 barcamps de programmés dans les prochains mois…. Un truc de ouf :)

Petit récapitulatif:

Thématique : la 3D et les applications des réseaux sociaux virtuels et « mondes virtuels » dans l’entreprise.

Date : 19 février, de 13h à 22h.

Lieu : A la Cantine et sur Second Life. En réalité mixte, donc :-)

Tag sur Twitter : #vwparis

Thématique : Second Life, opensims, opengrids, francogrid, éducation…

Dates : 24 et 25 avril (source)

Lieu : diverses dont la FrancoGrid sans doute.

Tag sur Twitter (mais parfois utilisé pour des camps similaires ;) ) : #vwcamp

Thématique : consommation, écoute des consommateurs

Date : 29 avril, de 18h30 à 21h30

Lieu : Vienne. En réalité mixte ? Pour le moment, ce n’est pas encore fait ;-)

Tag sur Twitter : #consocamp

Je crois que je n’ai pas fini de camper !

Merci @Hugobiwan pour la découverte de Wiffiti et puis pour tout le reste aussi ;-)

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Se référencer et produire du contenu aussi pour Google ;-)

février 12th, 2010 by Philippe Couzon

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29 avril : #ConsoCamp à Vienne.

février 10th, 2010 by Philippe Couzon

Je ne sais pas si vous êtes déjà venu à Vienne. Ce qui m’a frappé les premières années où j’étais là, ce qui me frappe encore et toujours, c’est l’architecture. Ou l’absence d’architecture diront certains. Pour voir les richesses des demeures, il faut ouvrir les portes, aller au delà des passages, aller dans les cours.

Cela s’explique en partie. Lorsqu’il a fallu agrandir les rues pour laisser passer des carrosses ou charrettes toujours plus grandes, le fronton a été rogné, mais pas les cours médiévales ou Renaissance.

Bref, ce qu’il est important de noter, c’est que, pour les entreprises de Vienne, c’est un peu la même chose. Elles ne sont pas forcément visibles au premier regard. Pourtant, elles sont là, industrieuses.

Et des entrepreneurs du marketing, de la communication et du design ont commencé de réfléchir aux moyens de se donner plus de visibilité. Ensemble on va plus loin, comme on dit ;-)

Bref, j’ai intégré récemment ce groupement… et depuis nous réfléchissons à des barcamps :p Qu’est-ce que vous voulez, j’aime ça, les barcamps. Ce foisonnement d’idées, ces rencontres, ces découvertes…

Un barcamp est une non-conférence. C’est un lieu où tout le monde participe un peu, par ses idées, ses coups de main. Il n’y a pas de spectateur, seulement des acteurs.

Pour cette première expérience en pays viennois, nous avons décidé de faire un ConsoCamp, c’est à dire un barcamp sur la consommation, les consommateurs. Ce qui m’intéresse, personnellement, c’est ce qui fait qu’à un moment donné on devient consommateur. Pourquoi on va choisir telle marque, tel produit,  à tel moment, sur la recommandation de qui. Mais, du coup, aussi, ce qui arrive après, après l’acte d’achat. Que se passe-t-il si on n’est pas satisfait, qu’on veut faire une remarque, ou qu’on est très satisfait et qu’on veut le dire (ça existe !) ?

Les inscriptions sont maintenant ouvertes. Je suis curieux de savoir qui viendra, j’ai hâte de savoir de quoi nous allons parler.

Les usages évoluent. On utilise le Net, pour acheter des biens matériels ou virtuels, les mobiles, on fait attention plus attention à l’environnement, les conditionnements évoluent, les emballages inutiles devraient disparaitre, le modèle de consommation où l’on part au supermarché en voiture a du plomb dans l’aile.. Et les consommateurs ont la parole.

La consommation intéresse tout le monde, nous avons tous un avis dessus. Je me dis donc que cela peut donner des échanges, des paroles très intéressantes :-)

Vous venez ? :-)

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