Toulouse, ville vegan friendly ?

On est parfois surpris lorsque je dis que Toulouse est une ville plutôt pratique pour les végans.

Miam…. Vous avez vu les choux ? #pickles #hotdog #veganfood #foodporn #franckmen

Une photo publiée par Philippe Couzon (@philippecouzon) le

Lorsque j’ai commencé ma transition vers le véganisme, j’habitais Vienne, entre le Rhône et la Gère. Je mangeais principalement cru et c’était facile et plein de découvertes. La supérette Marché Plus avait à peu près tout ce que je souhaitais et les restaurants savaient adaptés leurs plats.

A Toulouse, j’ai rencontré certaines difficultés, tous les restaurants n’ayant pas de végétaux frais. J’ai dû remettre des frites, et donc de l’huile, ainsi que du pain, donc du gluten, dans mon alimentation. C’est encore le cas. Avec le temps, j’ai appris à diversifier mon alimentation.

Les restaurants qui permettent à des végans de manger sont de plus en plus nombreux. Je citerai simplement La belle verte, le B12, la Compagnie française (pour sa pizza végé) ou Ô Bali. En street food, les hot-dogs de Vélo végé sont bien connnus. Pour la B12, les fauxmages, l’épicerie Le Cri de la Carotte est là. Kelly donne plein d’autres adresses que je n’ai pas testé et VegOresto lance des défis, comme ce jeudi aux Façonniers (merci Karine pour l’info !).

Il est de plus en plus facile de trouver de la junk food végane dans les épiceries Biocoop (je vais souvent à celle de Jean Jaurès, notamment pour les merguez ou le kebab) ou Bio C Bon (il y a des produits Provamel, excellents).

Dans les Carrefour, Monop’, au moins, on trouve de plus en plus de plats végés. Ils ne sont pas tous végans par contre. On trouve, dans beaucoup, du fromage fait avec du lait ou des oeufs. Ils sont donc à proscrire si on veut lutter contre le spécisme et la souffrance animale.

Enfin, les marchés sont nombreux et les végétaux n’y sont pas chers, y compris sur les marchés bio (les mardi et samedi au Capitole et le dimanche à Saint-Aubin ;-)).

La ville voisine de Barcelone est ville Veg-Friendly. Ce n’est pas encore le cas de Toulouse mais, heureusement, de manière pragmatique, la ville en prend le chemin. J’ai hâte qu’on puisse y trouver dans les restaurants du cassoulet végé ou même du banoffee ;-)

Vous pourriez aussi aimer

Leave a Reply