Des pommes de terre d’Amérique à la supérette.

Étrange, pour moi, de trouver hier matin des pommes de terre venant des Etats-Unis dans la vallée du Rhône. Autant, pour les bananes, je comprends qu’elles puissent venir de Martinique ou de Côte d’Ivoire. Mais des pommes de terre ?!

Certes, ces patates américaines coûtent plus de 2 fois plus cher que les pommes de terre françaises mais, tout de même, si elles sont vendues, c’est qu’elles sont achetées. Et, à la limite, elles doivent pouvoir être achetées aussi. Rien ne dit que le CO2 du transport n’a pas été compensé. Peut-être que le bilan carbone de pommes de terre qui n’ont fait que quelques kilomètres est supérieur à celui de patates qui ont traversé l’Atlantique ?

La question est de pouvoir choisir en connaissance de cause mais qu’avons nous comme information ? Un lieu de production, parfois très vague comme, là, « Etats-Unis ». C’est léger. Parfois, un label pour dire que c’est équitable (est-ce à dire que tout le reste est issu de transaction non-équitables ?), parfois du bio… Mais cela ne dit pas grand chose sur les producteurs ou l’impact environnemental.

Pour les produits électro-ménagers, dans les maisons, on retrouve des indices sur la consommation d’énergie. Pourquoi n’aurions nous pas la même chose sur les aliments que nous consommons tous les jours ?

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