S-2

août 23rd, 2010 by Philippe Couzon

Ça se rapproche. Dans deux semaines, je n’aurai plus de contrat salarié.

Deux semaines, c’est court ! L’été sera passé vite entre la fin de mes préparations pour le centre de loisirs, une mission de Community Management (dont je ne peux pas parler), une escapade parisienne, des twunchs, des barbecues, des discussions, des rencontres, un projet dont il faudra bien que je dise des choses rapidement maintenant (mots clés : local, communauté, 2.0, utile), et le centre de loisirs.

Deux semaines… C’est court. Les enfants, les « grands » vont avoir une semaine sur le thème des pirates. Je suis content d’avoir programmé une semaine entière sur le thème :) Les animatrices et les enfants devraient pouvoir imaginer et s’amuser ! Les plus petits vont finir la semaine devant Guignol et je sais déjà que ce sera un excellent souvenir… pourvu que les prédictions de soleil de MétéoFrance tiennent la route ! Le slogan du Centre de Mont Joyeux – dont l’un de mes frères est directeur adjoint pendant les vacances – est « venir avec des rêves et repartir avec des souvenirs ». C’est aussi ce que je souhaite aux enfants qui passent par Maupas (l’accueil de loisirs du centre social), à l’équipe d’animation.  Pour ce qui me concerne, c’est fait ;-)

Dans deux semaines, donc, je quitte le salariat. Peut-être que c’est une erreur. Peut-être que cela ne marchera pas. Mais, ce qui est sûr, c’est que le seul moyen de le savoir est d’aller jusqu’au bout de la démarche et je suis sûr que c’est le bon moment pour moi :-)

Le passage du salariat à l’entreprenariat (même si cela fait presque un an que je suis auto-entrepreneur, en double activité) pose la question de la représentation professionnelle. Les questions qu’on me pose me semblent « décalées » par rapport à cela :

- qu’est-ce que tu vas faire ?

Je n’en sais rien… enfin, pas dans le détail.  C’est sans doute  un peu déstabilisant pour mes interlocuteurs.

Je n’ai pas encore de contrat pour les prochains mois mais j’ai des projets en cours : offre de formation, animation de jeux en ligne, le projet qu’on appellera AZERTY (faut vraiment que je vous en parle ;-) ).

- tu ne vas rien prendre en attendant ?

En fait, l’erreur, me semble-t-il, est de croire que le temps de la prospection commerciale n’est pas du travail. Cela n’est pourtant pas rien. Si j’ai eu énormément de chance, jusqu’à maintenant, de pouvoir travailler avec des personnes que je connaissais avant, cela ne sera sans doute pas tout le temps le cas. De même, la veille, le réseautage, les rencontres, tout cela fait partie du travail, du job… du mode de vie, en fait, plutôt.

Voilà. L’aventure commence vraiment dans deux semaines. J’y ai déjà gouté un peu, ça me plait, et j’ai vraiment hâte maintenant d’être à temps plein dessus, même si je vais encore passer deux belles semaines au Centre Social.

Je ne sais pas si je vais me tromper. En fait, je vais certainement commettre des erreurs. C’est inévitable. Le tout, c’est qu’elles ne durent pas longtemps, que j’apprenne de celles-ci. Mais il n’y a qu’en travaillant que je pourrais savoir si je vais mettre en place une entreprise viable, ou pas.

Pour le moment, je vous laisse, j’ai 400 gouters à aller acheter ce matin, pour les enfants ;-)

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Dire « je » pour bloguer.

août 20th, 2010 by Philippe Couzon

Ces derniers temps, j’ai plusieurs discussions avec un entrepreneur à propos de l’utilisation du « je » dans l’écriture des billets de blog.

Pourquoi pour moi est-ce important ?

Un blog est une affaire personnelle. Même à l’intérieur d’une entreprise, il est important de savoir qui écrit, d’où. Dire « je » ne veut pas dire qu’on va raconter sa vie mais que, à un moment, on donne son avis, qu’on prend une position. Dire « je », ce n’est pas être moins objectif, c’est dire ce qu’il y a de subjectif dans le billet.

A quoi est-ce que cela sert de parler de soi, de ce que l’on fait, pourquoi on aime ce que l’on fait ?

  1. Créer et diffuser de l’information. Elle pourra être utilisée par d’autres… ou par soi-même. Bloguer permet aussi de structurer sa pensée, ses connaissances.
  2. Donner la possibilité à d’autres de découvrir ce qu’on l’on aime. Je ne suis pas spécialiste de personnal branding (Fadhila est là pour ça ;-) ) mais imaginons que quelqu’un fasse des confitures. S’il dit qu’il aime par dessus tout faire des confitures de fraise, il est probable qu’on fera ensuite plus appel à lui pour cela, même s’il fait aussi de la groseille. A adapter ;-)
  3. Engager la conversation. Un blog est un espace d’interactions, de relations mais pour pouvoir dire « tu » ou « vous » il faut, à un moment, dire « je », ou « nous ».

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Guy Kawasaki: Make Meaning in Your Company

août 18th, 2010 by Philippe Couzon

J’adore cette vidéo :-)

Ainsi, il y aurait trois façons de faire du sens :

  • Accroitre la qualité de vie ;
  • Corriger quelque chose ;
  • Prévenir la fin de quelque chose de bon.

Pour ma part, je veux juste aider à accéder à l’infosphère, à abolir les distances et barrières physiques au profit d’une meilleure connaissance et compréhension de ce qui nous entoure. Rien de très extraordinaire mais je crois que ça peut améliorer un peu, à mon avis, autour de moi, un peu, le monde :-) C’est, en tout cas, source de satisfaction !

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Bloguer : par où commencer ? cc @salyame

août 16th, 2010 by Philippe Couzon

Hier, un tweet de @salyame :

12mois = 12 articles, vraiment pas une grande blogueuse :/ J’aimerai y remédier mais je ne sais pas par où commencer #novice

Salya est pourtant la créatrice de Twun.ch, Dekwo et, aussi, elle parlede.com. Largement de quoi bloguer, donc… Mais c’est sans doute ce « largement » qui pose question. Quand on a trop de choses à dire, le risque est de ne rien dire ;-)

Donc, quelques petits conseils pour (commencer à) bloguer :

1. Parler de ce que l’on connait.

Cela semble tout bête mais c’est beaucoup plus simple de parler de ce que l’on connait déjà, de ce que l’on connait sans préparation (au moins au début ;-) ).

2. Commencer à dire ce que l’on fait et pourquoi.

Il y a deux choses, là :

  • Ce qu’on fait : cela peut être anecdotique, sous forme de conseil, de partage d’expérience. Cela contribue à l’amélioration de la connaissance d’un métier, d’une activité.
  • Dire pourquoi on fait telle chose. En effet, si une activité n’est pas adaptable partout, les motivations ne sont pas forcément liées à une activité, à une anecdote.

3. Écrire ce que l’on a déjà dit.

Régulièrement, à l’oral, par mail, on répète des choses. C’est vrai dans l’activité de conseil mais sans doute dans bien d’autres secteurs aussi. Si une question, une problématique, est redondante, c’est sans doute un bon billet de blog à faire puisqu’il y a une demande, que cela répond à une attente. En plus, si on a déjà dû y répondre, la réponse est sans doute déjà réfléchie.

4. Prévoir du temps pour écrire.

Bloguer demande du temps. Il faut donc s’aménager des pauses pour cela.

Dans un réçent article, Sylvaine disait qu’elle écrivait la majorité de ses billets dans un même café. Je suppose que, pour cela, elle s’installe, elle s’accorde du temps.

Perso, je me note sur mon agenda des temps pour bloguer, je note sur des dates les sujets que je veux traiter, ce que je veux dire. C’est plus ou moins précis, parfois un mot, un rappel. Cela ne veut pas dire que je respecte à la lettre cette to-do-list, mais, puisque c’est dans mon planning, cela me permet de ne pas avoir autre chose à faire pendant ce temps là.

5.Prendre des notes.

Je me trimbale toujours avec un carnet et des stylos. C’est plus facile – et rapide – de griffonner que de taper sur un smartphone ou allumer un mini-PC/portable. Quand j’ai une idée, un début de billet, je le note. Ça peut m’arriver dans le hall d’une gare, au café, en attendant un rendez-vous… Bref, cela peut déboucher sur quelque chose à publier ou non mais, quoi qu’il en soit, cela permet de s’exercer, et ce qui a été formulé clairement une fois reviendra forcément à un moment ou à un autre :-)

6. Publier.

Pour bloguer, il faut appuyer sur le bouton « publier ». Ce n’est pas seulement un truisme. Cela signifie qu’il faut, à un moment donné, accepter de valider ce qui n’était encore, quelque seconde avant, qu’un brouillon. Un texte est achevé lorsqu’il est publié…. même s’il reste imparfait.

Il faut donc oser publier ses brouillons. (Qu’ils aient quand même l’air de billets ;-) ) Tant pis s’ils sont imparfaits. De toute façon, ils le seront toujours… Et puis, cette imperfection justifiera que d’autres billets soient écrits plus tard, d’autres billets qui complèteront, éclairciront, développeront ce qui a été dit. Un blog est un forcément un work in progress.

Et vous, vous donneriez quel autre conseil à Salya ?

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Qu’est-ce qu’une information intéressante ?

août 13th, 2010 by Philippe Couzon

Je n’en sais rien.

Sherlock Holmes découpait les articles de journaux, les mettait dans des cahiers « au cas où ». Untel peut tweeter, via Foursquare, qu’il est dans un aéroport. Un astrophysicien peut tomber sur un article parlant d’une nouvelle Barbie.

Le détective londonien peut très bien perdre son temps, le check Foursquare peut très bien n’intéresse personne, et la nouvelle Barbie  peut être à mille lieux de vos préoccupations.

Mais, aussi, une affaire peut trouver un début de résolution dans les articles collectionnés par Holmes, une personne aussi présente à l’aéroport peut avoir envie de prendre un verre avec le twittos qui s’est checké ou permettre à un journaliste d’avoir un correspondant sur place, en cas d’évènement, et vous pouviez vous poser des questions sur la dernière poupée à la mode… et dans tout ces cas les informations sont intéressantes.

L’intérêt pour une information, une idée, n’est que relative. Je me souviens encore de Holmes : il disait qu’il n’avait aucun intérêt à savoir que la Terre tournait autour du Soleil si cela ne lui permettait pas de résoudre une enquête.

Peut-être que vous avez une idée que vous ne pourrez jamais réaliser. Mais, en la partageant, vous permettez à d’autres de le faire.

Sur Twitter, on ne sait pas ce que peut être une bonne idée, un bon partage. On ne sait pas qui va nous lire, ou non. Alors, a priori, toute information est intéressante.

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Faire de la veille demande du temps.

août 11th, 2010 by Philippe Couzon

Il y a quelques temps, dans une réunion, nous discutions de l’utilisation de Twitter, des flux RSS, de la veille. Une des personnes présentes dit qu’elle passait deux heures par jour à faire de la veille, à la partager. Cela me semble une durée normale. Par contre, pour une autre personne, cette durée, quotidienne, semblait énorme.

Et, d’un certain point de vue, c’est vrai qu’elle l’est. Deux heures par jour, c’est 14 heures par semaine. Ce sont deux jours de travail consacrés à de la veille. En période de pleine production, cela peut sembler irréaliste.

Instinctivement, nous faisons de la veille, de  toute façon, en regardant les journaux, en interrogeant les gens dont nous sommes proches pour savoir ce qu’ils font, en regardant des émissions télé, en nous intéressant au monde. Alors pourquoi ne pas nous intéresser aussi à ce à quoi nous passons la plus grande partie de notre vie éveillée ?

Un temps de veille est indispensable. Veiller, c’est préparer l’avenir, c’est être attentif aux tendances, aux innovations. A chacun de définir quels sont ces centres d’intérêt, sa façon de faire mais il me semble qu’il est important de rationnaliser son temps de veille un minimum. Pourquoi ?

1. Pour en avoir conscience ;
2. Pour comprendre que la veille est nécessaire ;
3. Pour la prendre en compte dans son travail ;
4. Pour mettre en place des moyens de toujours mieux veiller.

Faire de la veille demande du temps, mais peut aussi en faire gagner, peut permettre de nouer des contacts si la veille est partagée, peut permettre de trouver de nouvelles idées, peut permettre de mieux comprendre l’évolution d’un marché, d’une activité… Alors, oui, veiller demander du temps, mais comme de dormir. Et, pourtant, nous acceptons de dormir quotidiennement ;-)

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Crazy Little Thing The Web #MusicMonday

août 9th, 2010 by Philippe Couzon

On repart en musique pour débuter la semaine :-)

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Foursquare : checks or tips ?

août 8th, 2010 by Philippe Couzon

Avec l’arrivée de la smartmachine, j’ai commencé à accéder à des applications nomades. L’une des premières que je voulais tester était Foursquare. Je me suis checké, j’ai mis des tips, suis devenu maire… Mon intuition, c’est que ce sont les tips, les conseils, qui offrent vraiment un intérêt.

Il y a quelques jours, nous étions quelques uns à boire un verre au Toutatis. En se checkant, l’une des personnes attablée reçut mon tip concernant la librairie Lucioles, située juste à côté. Ce n’est pas la chose la plus utile que j’ai pu publier sur le web mais ça nous a permis de nous rendre compte de l’utilité de Foursquare… et confirmer mon intuition :p

Par contre, à voir les usages, les checks supplantent largement les tips. Dommage… Je me dis que cela pourrait permettre à Foursquare d’être un bien meilleur guide, multi-plateforme, que le Guide du Routard dont les applications ne sont disponibles que sur iPhone ;-)

Et vous, si vous utilisez Foursquare, vous êtes plutôt checks ou tips ? Vous l’utilisez pour quoi ? ;-)

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Smartmachines.

août 7th, 2010 by Philippe Couzon
Smartmachines

Seven of Nine et Neelix regardant des documents, à bord du Voyager, XXIVe siècle.

Pour qui me suit sur Twitter, ce n’est pas une nouvelle, je découvre l’utilisation d’un smartphone (peut-on encore appeler cela un téléphone?) depuis quelques jours. C’est incroyable la ressemblance que ces machines peuvent avoir avec les tablettes que l’on peut voir dans les séries de l’univers trekien.

La grosse différence ? Dans Star Trek, tableurs et communicateurs sont distincts. En ce début de XXIe siècle, nous avons mixé les deux. Cela a une conséquence énorme pour Star Trek : les documents sont présents sur les tablettes, ne sont pas dans un cloud. Lorsqu’on remet un rapport, c’est la tablette qu’on remet. (Je me dis que ça doit couter extrêmement cher, d’ailleurs !)

Est-ce que cela siginifie que nous sommes déjà plus avancés que dans Star Trek (le XXIVe siècle !) ? Héhé, la question mérite d’être posée :-)

Pourtant, par certains aspects, nous sommes encore comme dans Star Trek, à devoir nous passer nos tablettes smartphones. Je veux parler des applications qu’on ne peut retrouver que sur un type de smartphone. Par exemple, aujourd’hui, le  Guide du Routard est gratuit…. mais n’est disponible que sur l’iPhone. Il y a quelques jours, je voulais voir Culture Clic : idem. Hier, @Cattleg m’envoyait un lien concernant la demande d’éditeur vidéo sous Androïd alors que cette demande est satisfaite sur iPhone. So, what’s the point?

Le web a permis l’accès aux mêmes pages, aux mêmes informations, que l’on soit sur Mac ou PC, sous OSX, Windows ou Linux. Je me demande si nous ne passons pas à côté de quelque chose à avoir des applications développées seulement soit pour l’iPhone, soit pour Androïd, soit pour BlackBerry, soit pour Samsung, soit pour l’iPad…

Peut on demander la neutralité du Net et, en même temps, découper ce Net sur les terminaux du futur ? Je me demande si les applications n’attendent pas leur Sir Tim Berners-Lee. En tout cas, j’ai hâte qu’il arrive. Sinon, on va finir comme Neelix et Seven: obligés d’avoir un périphérique par fichier.

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Note de service – Feedburner Email Widget

août 7th, 2010 by Philippe Couzon

Ça faisait un moment que j’y pensais, il est maintenant possible de recevoir les billets de ce blog par email (inscription colonne de droite, en haut). Le service utilise Feedburner (un service Google) et l’extension WordPress  Feedburner Email Widget.

Pourquoi l’ai-je installé ?

  1. C’est un autre moyen, avec le flux RSS et l’envoi sur le compte Twitter, de diffuser les billets. Même si beaucoup de personnes utilisent Twitter et les agrégateurs de flux, il peut arriver qu’on passe à côté d’un billet, c’est plus difficile avec le mail :p
  2. Une fois l’extension installée, Feedburner configuré, tout se fait automatiquement :)
  3. Des stats ? Oui, aussi…. mais je dois avouer que c’est surtout l’envoi de mails qui m’intéresse.

Voilà, ne vous sentez pas obligé de vous inscrire ;-) Par contre, si vous le faites et que vous rencontrez une difficulté, n’hésitez pas à m’en faire part :-)

Feedburner Email Widget

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